Terrassement et VRD · Genève

Entreprise de terrassement Genève, fouilles et déblais.

Entreprise de terrassement Genève, Pictura Solution réalise le terrassement de votre terrain avant la construction : fouilles de sous-sol, tranchées, plateformes et remblais. Notre siège est à Meyrin et la visite du terrain est gratuite.

Notre intervention à Genève

Terrassement à Genève, par une entreprise générale.

Genève : ville-canton au bâti dense, où les chantiers se jouent souvent sur des parcelles étroites, en rénovation d’immeubles anciens comme en transformation.

En milieu urbain dense, l’emprise réduite, l’accès au terrain et l’évacuation des matériaux demandent une organisation précise du chantier. Notre siège se trouve à Meyrin, à environ 6,6 km à vol d’oiseau de Genève.

Pictura Solution coordonne vos travaux de terrassement avec les autres corps d’état : un seul contrat, un seul calendrier, un seul interlocuteur.

Pelle mécanique jaune déblayant de la terre dans une fouillePhoto d’illustration

Ce que recouvre le terrassement avant toute construction

Le terrassement prépare le terrain : décapage de la terre végétale, fouilles pour fondations et sous-sols, tranchées de réseaux, remblais et plateformes. Il fixe les niveaux du futur bâtiment et conditionne le gros œuvre, les fondations et les aménagements extérieurs qui suivent.

Toute construction commence dans le sol. Un terrassement mal préparé se répercute ensuite sur les fondations, sur les réseaux et sur les niveaux de façade.

Pictura Solution intervient comme entreprise générale. Le terrassement s’inscrit dans le gros œuvre et s’enchaîne avec les fondations, sans rupture entre deux intervenants. Notre page terrassement décrit l’ensemble des prestations. Le guide terrassement : étapes et points de vigilance détaille le déroulé d’un chantier.

Autorisation de construire : quand un terrassement en exige une

À Genève, la loi sur les constructions (LCI) soumet à autorisation toute modification de la configuration du terrain, ainsi que l’édification d’un mur. Un déblai ou un remblai important figure donc dans la demande déposée avec votre architecte, et se confirme auprès de l’Office des autorisations de construire.

L’article 1 de la LCI énumère les ouvrages soumis à autorisation. Il vise notamment le fait de « modifier la configuration du terrain » et celui d’élever un mur, une clôture ou un portail.

Pour une demande définitive, le règlement d’application prévoit de joindre le plan et les coupes des terrassements qui modifient sensiblement le terrain naturel, remblais ou déblais. Cette liste est reproduite dans le guide cantonal sur les matériaux d’excavation. La demande se dépose en ligne sur la plateforme AC-Démat de l’État.

Bouteur sur un vaste terrain de terre rouge décapéePhoto d’illustration

Connaître le sous-sol genevois avant de creuser

Graviers, moraines, argiles et molasse se succèdent sous le canton. Avant de creuser, la géoanalyse cantonale signale les contraintes de la parcelle. Un sondage ou un rapport géotechnique précise ensuite la nature du terrain et la présence éventuelle d’eau, deux données qui orientent toute la méthode.

Le guide cantonal classe les terrains genevois en graviers, sables, moraines, limons, argiles et molasse, grise ou rouge. Chaque famille réagit à sa façon : un remblai argileux, par exemple, ne se met pas en place par temps pluvieux.

Avant le dépôt de la demande, la géoanalyse de l’État produit un état des restrictions et des contraintes territoriales du périmètre du projet, à partir des données du SITG. Un sondage d’évaluation du sous-sol s’annonce dans l’application SOLSTISS deux jours ouvrés avant les travaux. Un protocole de travaux, à remettre dix jours ouvrés avant, n’est exigé que si la géoanalyse révèle des contraintes environnementales.

Pour les constructions profondes, avec plusieurs niveaux de sous-sol ou plus de 4 m sous le terrain naturel, l’article 44 de la LCI exige un rapport géotechnique.

Matériaux d’excavation : une filière à organiser dès le départ

Les terres excavées sont juridiquement des déchets, même non polluées. Le maître d’ouvrage doit prévoir leur valorisation, suivre leur destination et justifier les quantités évacuées. Un concept de gestion, établi avant le chantier, organise le tri, le stockage et les exutoires.

Selon le guide cantonal de 2016, les chantiers genevois produisent chaque année plus de 2,6 millions de tonnes de matériaux d’excavation non pollués. Moins de 15 % sont recyclés. L’obligation de les valoriser autant que possible figure à l’article 19 de l’ordonnance fédérale sur la limitation et l’élimination des déchets (OLED).

Concrètement, le maître d’ouvrage ou son mandataire établit un concept de gestion des matériaux d’excavation. Ce document évolue avec le projet et prend sa forme définitive quelques jours avant le démarrage. Les quantités excavées et leur destination doivent pouvoir être remises aux autorités. En cas de valorisation sur un autre site, un responsable de ce site vise les justificatifs de transport.

La pollution se vérifie avant de creuser. Le cadastre des sites pollués se consulte sur le SITG, mais une parcelle non inscrite n’est pas pour autant attestée non polluée. Les remblais anciens sont généralement pollués : une évacuation en décharge est alors à prévoir, selon le niveau de pollution.

Godet d’une pelle mécanique jaune posé sur du gravier, montagnes à l’arrière-planPhoto d’illustration

Fouilles, talus et voisins : la sécurité d’abord

Au-delà de 1,5 m de profondeur, une fouille doit être étayée, talutée ou sécurisée autrement. Certains talus exigent en plus un justificatif de sécurité. Ces règles de la Suva protègent les ouvriers et orientent la méthode de terrassement, notamment sur les parcelles étroites.

L’ordonnance sur les travaux de construction, commentée par la Suva, impose des étais, un talutage ou une autre mesure au-delà de 1,5 m de profondeur. L’accès se fait par des escaliers. Les échelles ne sont admises que jusqu’à 5 m de profondeur dans les fouilles et les puits. Dans les terrassements, elles ne le sont que si des escaliers sont techniquement impossibles. Les conduites de service existantes sont clarifiées par écrit avant de creuser.

Un justificatif de sécurité est requis dans certains cas : talus de plus de 4 m, charges de véhicules ou de matériaux, eaux de ruissellement qui s’infiltrent. Les soutènements provisoires plus lourds, comme les rideaux de palplanches, relèvent des travaux géotechniques spéciaux. Nous les intégrons au planning avec votre ingénieur.

Le voisinage compte aussi. L’article 685 du Code civil interdit au propriétaire qui fait des fouilles ou des constructions de nuire à ses voisins en ébranlant leur terrain ou en compromettant leurs ouvrages. Nous recommandons un état des lieux des mitoyens avant le premier coup de pelle.

Accès, voirie et arbres : la logistique d’un chantier genevois

Sur une parcelle urbaine, l’évacuation des terres passe souvent par le domaine public, ce qui demande de l’anticipation. L’annonce d’emprise se fait 30 jours avant l’ouverture du chantier. L’abattage d’un arbre lié au projet, lui, se demande en même temps que l’autorisation de construire.

L’ouverture du chantier s’annonce à l’Office des autorisations de construire avant le début des travaux. Si le chantier empiète sur la voie publique, une annonce complémentaire est nécessaire. Elle s’adresse à l’Office cantonal des transports pour le réseau structurant, et à la commune pour les voies de quartier.

Une fouille sur le domaine public en ville de Genève demande deux autorisations : la permission d’utilisation accrue de la Ville et l’autorisation de construire du canton. La Ville demande un dépôt au minimum 10 jours ouvrables avant le début pour des travaux simples, et 4 semaines pour des travaux spéciaux.

Les arbres font l’objet d’une demande à part. Un abattage lié à un projet de construction se demande en même temps que l’autorisation de construire, auprès de l’Office cantonal de l’agriculture et de la nature. Il est en principe assorti d’une obligation de compenser.

Terrassier Genève : le déroulé d’un chantier, étape par étape

Un chantier de terrassement suit un ordre précis : relevé et implantation, décapage, fouille, évacuation ou stockage des terres, puis remblayage et mise à niveau. Chaque étape se contrôle avant la suivante pour ne pas reprendre ce qui est déjà creusé.

Pour une villa comme pour le sous-sol d’un immeuble, la méthode du terrassier Genève reste la même. Seuls l’ampleur, l’accès et la filière des terres changent.

Pour comparer une entreprise de terrassement Genève à une autre, demandez ce que l’offre comprend : évacuation et filière des terres, soutènements provisoires, remise en état des accès.

  • relevé du terrain et implantation des fouilles d’après les plans de l’architecte
  • décapage de la terre végétale, stockée à part si elle est réutilisée
  • fouille en pleine masse ou en tranchées, avec talutage ou soutènement provisoire
  • tri, chargement et évacuation des terres selon le concept de gestion
  • remblayage par couches, compactage et mise à niveau de la plateforme

Prévoir la place pour les terres

Le guide cantonal indique qu’il faut prévoir 400 à 600 m² pour stocker 1 000 m³ de matériaux. Contre des bâtiments existants, la mise en place de remblais avance à 100 à 200 m³ par jour, contre 800 à 900 m³ sur de grandes surfaces. Sur une parcelle étroite, cela pèse sur le planning.

Aménagements extérieurs et suite du chantier

Le terrassement ne s’arrête pas à la fouille. Il prépare les fondations, les réseaux, les murs de soutènement et les aménagements extérieurs. Une entreprise générale enchaîne ces étapes sous un seul contrat, avec un seul interlocuteur, ce qui évite les ruptures de planning entre intervenants.

Une fois la plateforme livrée, les fondations prennent le relais : voyez notre page fondations à Genève. Les canalisations et les raccordements relèvent du génie civil et des VRD à Genève. Les dénivelés se tiennent avec un mur de soutènement.

La visite du terrain et l’estimation sont gratuites, et nous répondons sous 48 h. Le devis est valable 30 jours. Pour lancer la demande, utilisez l’estimation de terrassement.

Vue en plongée d’un chantier de dalle avec armatures, poutrelles et ouvriers au travailPhoto d’illustration

Ce que nous réalisons

  • Décapage de la terre végétale
  • Fouilles en pleine masse, en rigole et en tranchée
  • Plateformes et nivellement
  • Remblais compactés par couches
  • Évacuation des matériaux d’excavation
Toute notre offre : terrassement

Le déroulé

  1. 01
    Relevé et implantationLecture du terrain, des cotes et des contraintes, puis traçage de l’emprise.
  2. 02
    Décapage et fouilleMise à nu du bon sol et ouverture des fouilles aux dimensions du projet.
  3. 03
    Évacuation et remblaisGestion des terres, remblais compactés par couches, nivellement.
  4. 04
    Réception de la plateformeContrôle des cotes avant l’arrivée des équipes de fondations.

Estimation

Estimer votre projet à Genève.

Décrivez votre projet de terrassement : nous revenons vers vous avec une première estimation, sans engagement. Page d’estimation

Chantiers dans le canton de Genève, le canton de Vaud et la France voisine (Pays de Gex, Haute-Savoie). Montants indicatifs en francs suisses, sans engagement.

Je préfère laisser mes coordonnées

FAQ

Terrassement à Genève : vos questions.

Faut-il une autorisation pour terrasser un terrain à Genève ?

La LCI soumet à autorisation le fait de modifier la configuration du terrain. Un déblai ou un remblai important entre donc dans la demande d’autorisation de construire. Confirmez chaque cas avec votre architecte et l’Office des autorisations de construire.

Que devient la terre évacuée d’un chantier ?

Les matériaux d’excavation sont triés selon leur degré de pollution. Ceux qui sont non pollués sont réutilisés sur place ou sur un autre site quand c’est possible, sinon évacués vers une filière adaptée. Le maître d’ouvrage doit pouvoir justifier les quantités et leur destination.

À partir de quelle profondeur faut-il sécuriser une fouille ?

Au-delà de 1,5 m, la fouille doit recevoir des étais, être talutée ou sécurisée par une autre mesure, selon l’ordonnance sur les travaux de construction commentée par la Suva.

Peut-on creuser près d’un mur voisin ?

Oui, à condition de ne pas ébranler le terrain voisin ni compromettre ses ouvrages (article 685 du Code civil). Un état des lieux avant travaux et un soutènement étudié avec l’ingénieur protègent tout le monde.

Comment connaître la nature du sol avant de commencer ?

Consultez la géoanalyse de l’État pour les contraintes de la parcelle, puis faites réaliser une étude géotechnique. Celle-ci est obligatoire pour les constructions profondes selon l’article 44 de la LCI.

Quel est le prix d’un terrassement à Genève ?

Nous ne publions pas de tarif indicatif. Le coût dépend du volume, de la nature du sol, de l’accès, des soutènements et de la filière des terres. La visite et l’estimation sont gratuites.

Un terrassier peut-il aussi réaliser les fondations ?

Chez Pictura Solution, nous réalisons le terrassement et nous coordonnons les fondations et le gros œuvre sous un seul contrat, d’après les plans de votre architecte et de votre ingénieur.

Faut-il une étude du sol avant un terrassement ?

Une reconnaissance du sol (étude géotechnique) est fortement recommandée avant de construire : elle renseigne sur la nature du terrain, la présence d’eau et les précautions à prendre pour les fouilles et les fondations. Elle est le plus souvent confiée à un bureau spécialisé.

Que deviennent les terres excavées ?

Les matériaux d’excavation sont triés, puis réutilisés sur le chantier lorsqu’ils s’y prêtent ou évacués vers une filière adaptée. La filière dépend de leur nature et de leur qualité.

Combien de temps dure un terrassement ?

La durée dépend de la surface, du volume à excaver, de la nature du sol et de l’accès au terrain. Elle est précisée dans l’offre, après visite du site.

Intervenez-vous à Genève ?

Oui, Pictura Solution intervient à Genève (canton de Genève) pour des travaux de terrassement. Son siège se trouve à Meyrin.

Parlons de votre projet.

Décrivez-nous votre chantier : nous revenons vers vous avec un interlocuteur et une première estimation.

Demander un devis →